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21/11/17 Les maitres d'okinawa aux sources du karate-do


 


 

 
21/11/17 Soirée beaujolais 2017

Soirée beaujolais 207

Comme convenu, nous organisons une soirée spéciale le lundi 27 novembre. Il y aura cours  de 19H30 à 20H30
Puis soirée BEAUJOLAIS

Pour ce faire, il faudrait, que chacun se répartisse les achats, faites votre choix et laissez en commentaire votre prénom et votre choix  ; exemple : Jérôme M apportera le fromage et les gâteaux apéro. merci de répondre assez rapidement


A Répartir donc pour environ 10 personnes

-vin beaujolais nouveau 
-autre vin rouge 
-eau/soda
-jus de fruits
-gâteaux apéritif
-cake(s) salé(s)
-paté
-pain, beurre
-accompagnements salés type petites tomates, taboulé etc...
-fromage
-gâteaux sucrés
-fruits
-nappe en papier
-serviettes en papier
-verres plastiques
-assiettes plastiques
-sacs poubelles etc...

prévoir d'amener des couverts et des verres à vin!!!

Ci-joint le commentaire !



Sampai49 sur ComBoost

 


 

 
21/10/17 Arts martiaux et Bien-être (documentaire)


 


 

 
25/9/17 Japon : 2000 ans d'histoire japonaise


 


 

 
17/9/17 La fabrication du katana

SOURCE samurai-sword-shop.fr

Comment est-ce que l’on fabrique un Katana ?

 

Introduction à la forge d’un Katana

Le Katana est un symbole de perfection, et ce n’est pas pour rien, car forger un Katana n’est pas une chose simple. Le Katana est le fruit de centaines d’années de recherches de développement, et d’innovation dans le domaine de la fabrication artisanale de sabre japonais, cet objet réunit le fruit des efforts de milliers de grands forgerons au travers des âges.

La plus grande force du Katana tient dans sa conception dite stratifiée, et c’est aussi cette stratification, qui fait la différence de qualité entre différents Katanas.

Qu’est-ce que la stratification ?

Pour comprendre la stratification, il faut connaître les différentes nuances que peuvent avoir les aciers. Pour faire simple il faut différencier entre aciers doux et acier dur, un acier doux est souple très résistant à la casse, à l’opposé l’acier dur est très cassant, mais sa dureté permet d’obtenir un tranchant durable, et efficace. D’où l’idée de réunir deux nuances d’aciers opposées, afin de bénéficier des avantages de l’une et de l’autre. Ainsi le forgeron forge les deux nuances pour les stratifiés (soudés) afin qu’elles forment la lame.

 

Les différents types de lames

Il existe des lames en acier monobloc, c’est-à-dire composé d’une seule nuance d’acier, ces lames que l’on appelle Maru représentent avec celles de type Kobuse les types de lame les plus courants de nos jours. Les lames Kobuse sont des lames dont le cœur est composé d’acier tendre, ce cœur est ensuite entièrement enveloppé d’un acier dur à l’exception du dos de la lame.

Le type de lame le plus célèbre est sans aucun doute le Soshu Kitae à cause de sa solidité, mais aussi du fait de la complexité de sa fabrication.

Il existe neuf grands types de lames, mais très peu sont encore produites. Le processus de fabrication d’une lame demande beaucoup de temps, et fait intervenir différents corps de métiers, et tout cela contribue à rendre certaines lames très coûteuses.

 

Vidéo

La fabrication du Katana

Pour fabriquer une vraie lame de Katana, il faut compter un mois pour la forge et une semaine de polissage. Une authentique lame de Katana est fabriquée à partir d’un acier japonais qui se nomme Tamahagane qui se décline dans des combinaisons d’acier dur et d’aciers doux.

La forge : Le forgeron commence donc le travail de forge qui contribue à éliminer les impuretés du métal, et à lui donner sa qualité. Il forgera le lingot d’acier dur jusqu’à lui donner une forme en U, puis il s’en servira pour envelopper une pièce d’acier doux. L’ensemble sera ensuite forgé jusqu’à obtenir la forme d’une épée, à peine courbée, car la courbure définitive s’obtiendra lors de la trempe.

 

La trempe : C’est un des aspects qui laisse entrevoir l’étendue du savoir-faire des forgerons japonais, avec le concept de la trempe sélective. En effet, la trempe de l’acier a pour effet de le rendre plus dur, mais aussi plus cassant, pour résoudre ce problème les forgerons ont développé un système de trempe leur permettant de ne durcir que le tranchant de la lame garantissant ainsi le tranchant, et la résistance. La trempe sélective consiste à recouvrir une partie de la lame d’argile réfractaire, afin de la préserver de la trempe.

 

Le polissage : Le forgeron effectue un polissage basique afin de vérifier son travail, si cela lui convient il envoie la lame chez le polisseur. Le travail du polisseur est de donner son aspect final au sabre, c’est lui qui fera apparaître le Hamon qui est la ligne de trempe qui donne cet aspect et cette esthétique si particuliers aux Katanas.

 

SOURCE samurai-sword-shop.fr


 


 

 
15/8/17 L'écho de l'ego (Rediffusion)

Rediffusion des articles les plus populaires, durant les vacances 2016
(première parution 16 062011)

 





Article provenant du site" Dojo Zen Sôtô Brive"


L'écho de l'ego

 
Supposons qu'un bateau traverse la rivière et qu’un autre bateau,
vide celui-là, risque d'entrer en collision avec lui. Même un homme au
tempérament irritable garderait son sang-froid.
Supposons maintenant qu'il y ait eu quelqu'un à bord du second
bateau. L'occupant du premier bateau lui crierait tout de suite de
dégager la voie. S'il n'obtenait pas de réponse, même au bout de deux
ou trois interpellations, cela finirait inévitablement par une bordée
d'injures.
Dans le premier cas, rien ne se passe, dans le second, il se produit une réaction 
de colère. Tout cela parce que, dans le premier cas, le bateau est vide et que, 
dans le second, il est occupé.


Il en va de même pour l’homme. Si seulement l’homme pouvait suivre le cours 
de la vie tel un esquif vide, qui donc serait en mesure de l'insulter ?
 
Tchouang Tseu - philosophe taoïste chinois IVème siècle avant J-C 

 


 

 
15/7/17 Arrêter de souffler

Rediffusion des articles les plus populaires, durant les vacances 2017
(première parution 25 05 2011)

Article de Frank Noel  paru sur le site DOJO de la Roseraie



Dans les milieux des chroniqueurs de Jazz, circule une anecdote .
A l'époque, John Coltrane jouait dans la formation de Miles Davis et, malgré la notoriété déjà plus affirmée de ce dernier, une certaine rivalité entachait les relations entre les deux hommes dont la sensibilité musicale était, par ailleurs, assez contrastée.
Un soir, John, au moment de son "chorus", se lance dans une improvisation aussi alambiquée qu'interminable, faisant hurler, chanter, gémir, grincer tant et plus son saxophone ... sous le regard de plus en plus lourd de Miles, inquiet de se voir ravir la vedette mais aussi d' entendre la volubilité sans limite de son compère mettre à mal son goût pour l'ellipse et l'allusion .
La prestation se termine néanmoins en sauvant les apparences.
Plus tard, John, s'adressant à Miles, lui dit quelque chose comme: "tu sais, tout à l'heure je me suis embarqué dans un drôle de truc, je ne savais vraiment pas comment m'en sortir !"
Et Miles de lui répondre: "Est-ce que tu as pensé à arrêter de souffler ?"
Imparable.

"Arrêter de souffler"... Le parallèle que l'on peut tenter avec notre discipline ne doit évidemment pas nous encourager à pratiquer en apnée, mais à envisager l'idée de renoncement, d'abandon, de lâcher-prise. L'idée que, parfois, c'est en arrêtant d'essayer que l'on résout un problème, que la solution peut se trouver dans le moins et non dans le plus.

Sur le plan technique, les exemples sont innombrables où , essayant seulement de faire toujours plus fort ou toujours plus vite, l'obstination que l'on met à s'enfermer dans une tentative toujours renouvelée et toujours aussi peu concluante, nous aveugle totalement aux autres directions, aux autres approches, ou tout simplement à la réalité que nous propose le partenaire.
C'est bien alors en renonçant à ce qu'on essayait de faire que l'on se bonifierait.
On se représente bien l'image du mur sur lequel on s'échine à pousser au lieu de le sauter, de le contourner, de creuser dessous ou... de faire demi-tour car peut-être n'était-ce tout bonnement pas par là qu'il fallait passer. Et d'ailleurs, sommes-nous sûrs de là où nous allons?
Dans un autre registre, le professeur s'entend souvent poser la question : "qu'est-ce que je dois faire pour me relâcher ?" laissant à supposer que se relâcher nécessiterait un effort supplémentaire, demanderait quelque chose de plus à faire..., sans envisager la possibilité d'en faire moins.

Contester la toute puissance du volontarisme est une idée tout à fait banale et depuis longtemps déjà la tradition orientale nous a appris à admirer la stratégie en "non-vouloir" de l'eau qui coule simplement là où il n'y a pas d'efforts à faire et qui, pourtant, finit par tout emporter sur son passage.
Le vide du Zen, la purification ou neutralité du Shinto nous évoquent la même réalité : faire abstraction de soi-même, de son ego, de sa volonté, de ses intentions ou aspirations pour simplement se couler dans la situation. Ne rien essayer de faire en particulier pour faire bien ce qu'on va être amené à faire sans jamais l'avoir vraiment décidé. Ces traditions nous encouragent à nous élaguer, à nous simplifier, à diminuer notre volume, à nous réduire à l'essentiel, à ce qui nous fonde véritablement comme être humain au lieu de nous complaire dans des personnalités de plus en plus complexes et boursouflées, toutes bardées d'ambition et de volonté de s'imposer. Car, d'une certaine manière, ces traditions considèrent que ce qui est véritablement humain en nous est justement notre part de divin et qu'en tant que telle, cette part de nous-même saura adopter la conduite adéquate.
Dans cette logique, la recherche de l'adepte ne sera pas une tentative d'accumulation de compétences mais l'acceptation d'un dépouillement de toutes ses aspérités particulières.
L'idée est banale mais son usage à bon escient l'est moins.
Dans le cadre de notre pratique, les concepts de sobriété et de simplicité, de la technique comme des personnes qui la font vivre, nous sont familiers, tout comme ceux de disponibilité et d'adaptation qui nécessitent bien une écoute, c'est à dire une présence en creux, abandonnant ses velléités à court terme pour mieux avancer dans la perspective.
Et c'est là justement que réside toute la difficulté et toute l'ambiguïté de cette conduite: comment réussir à avancer dans la perspective sans même avoir voulu s'y engager ? Comment être neutre dans sa recherche de neutralité ?
Et ça n'est pas tout: comment concilier ce lâcher-prise, cet abandon, avec d'autres valeurs qui sont aussi les nôtres telles que l'engagement, la persévérance, la détermination ou la clarté d'intention? Faut-il renoncer à l'engagement ou s'engager à renoncer ou bien même renoncer à renoncer?
Car il a bien fallu s'engager dans la volonté de se bonifier pour marcher sur la voie. Dès lors, le renoncement est-il le bout du chemin, l'objectif (mais un objectif fait de vide et non de plein, sorte de négation de l'idée même d'objectif)? Ou bien est-il la condition, le moyen, pour avancer sur ce chemin? Renoncer à l'idée de se bonifier est-il nécessaire pour se bonifier? Ou bien faut-il persévérer dans cette idée de bonification pour parvenir à renoncer?

Bon.
Arrêtons de souffler car nous n'avons pas de réponse.

Toutefois, si nous plaçons le débat à un niveau plus humain, en "renonçant" à notre souci de perfection et d'absolu, le parallèle avec la musique peut peut-être nous aider :
La remarque de Miles nous rappelle que le silence fait partie de la musique. Mais elle ne nous engage nullement à ne jamais souffler dans notre trompette. De même, un danseur pourrait nous dire que l'immobilité fait partie du mouvement; il n'en continuerait pas moins à étudier comment bouger. Un bon journaliste, quant à lui, sait que c'est justement lorsqu'il se tait, pour laisser parler son interlocuteur interviewé, qu'il est le plus intéressant; il doit pourtant continuer à peaufiner ses questions.
Le bon usage de tous ces outils est de savoir les doser et les rythmer, d'avoir recours aux uns pour faire entendre les autres, de savoir jouer sur les alternances, les échanges, parfois sur la rupture, parfois sur la continuité, d'être parfois la corde qui vibre, parfois le résonateur...
La carrière, le parcours, de ces artistes et de ces artisans sera fait d'expérimentation sur la combinatoire de leurs outils, sur la valeur et la place respective à leur accorder. Il y aura de la routine, des échecs, des impasses, mais aussi des moments de grâce, de grande lucidité et de découverte.
Il semble bien que notre Aïkido nous fasse voyager dans un paysage tout à fait semblable.
On ne peut sans doute pas démêler théoriquement la question de savoir s'il faut d'abord se vider pour se remplir ensuite ou l'inverse. Mais l'expérience nous dit bien deux choses qui semblent contradictoires : qu 'il y a clairement un certain nombre de choses à acquérir de manière volontaire et systématique mais aussi que nos habitudes, les bonnes comme les mauvaises, nous tiennent enchaînés et qu'il faut savoir y renoncer pour franchir de nouveaux paliers, et ce, à tous les stades de la progression.
Quelle leçon tirer de tout cela?
Peut-être tout simplement de garder à l'esprit ces deux facettes du "travail": en plus, en positif, en plein, en insistance, mais aussi en moins, en négatif, en creux, en renoncement.
Et continuer à jouer...

Vous aussi, Miles et John, s'il vous plaît,
continuez à jouer pour nous
votre musique
faite de silences et de notes
chevauchant allègrement
vos rythmes magiques...

Nous sommes encore loin d'avoir fait le tour du problème.


Franck NOEL



Article de Frank Noel  paru sur le site DOJO de la Roseraie

 


 

 
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