La technique doit se réaliser de manière spontanée, naturelle et évidente. Il ne s'agit pas d'exécuter des gestes ou des choses difficiles, il importe de faire sérieusement des choses faciles que tout le monde peut faire. Mais il est en fait difficile de découvrir cela, d'en prendre conscience et de s'en persuader. La technique n'est pas de faire des choses curieuses ou mystérieuses, et si parfois, elle parait mystérieuse, c'est qu'elle est trop naturelle et évidente. Pour accomplir la technique, il faut à la fois de la détermination et l'abandon de son corps ..."
A l’image du chevalier médiéval, le Samouraï demeure l’archétype idéal de la société traditionnelle japonaise et en constitue, de par son éthique, l’axe central comme la figure héroïque la plus achevée.
en tant que référence, il se devait de poursuivre une voie ascétique,à la fois spécifique et rigoureuse dont l’achèvement aboutissait à créer un guerrier où rayonnaient : maîtrise de soi, détachement, fidélité et sacrifice. Lire la suite...
Enshan No Metsuke
Article posté le 4 juin 2009 par Nicolas sur le site Aikicam.com
Cette expression, souvent utilisée dans les arts martiaux, illustre parfaitement la manière de regarder son adversaire durant un combat, elle signifie littéralement « regarder une montagne lointaine ».
Dans ce concept, l'adversaire devant nous est au centre de notre champ de vision, mais n’est pas le point fixe visuel. Le regard ne s’occupe pas des détails mais privilégie une vision générale, en prêtant attention au mouvement et aux différentes menaces.Lire la suite...
Tatsumi-ryû fut fondée il y a plus de 400 ans par Tatsumi Sankyô dans ce qui est l’actuelle préfecture de Ehime à Shikoku.
Né dans la période Eishô (1504-1521), Tatsumi Sankyô s'engage très jeune dans une sévère pratique martiale comme tous les fils de guerriers (bushi) de l'époque, et devient chef de guerre. Insatisfait d'une simple compétence technique conduisant à la victoire au combat, il se consacre à la déité Tsumayama Daimyôjin et se soumet à une ascèse physique et spirituelle intense qui lui permet d’atteindre l'illumination (satori). Suite à cette expérience, il crée la tradition martiale Tatsumi-ryû qui s’est perpétuée jusqu'à nos jours. LIRE LA SUITE...
Au commencement, la terre etait jeune et ses formes incertaines (le Kojiki dit qu’elle ressemblait “a une tache d’huile qui flotte et derive comme une meduse”). Dans ce que les japonais appellent Takamanohara, ou “les hautes plaines celestes”, trois dieux invisibles virent le jour. L’ainé s’appelait Amanominakanushi-no-kami, ou “seigneur du milieu du ciel”, bientot suivi par Takamimusubi et Kamimusubi qui, tous deux, furent de puissants kami a part entiere. Ces trois dieux formaient, avec deux divinités secondaires (Umashiashikabihikoji-no-kami et Amanotokotachi-no-kami), les cinq Divinités Célestes Autonomes. Puis naquirent sept autres générations de dieux et de déesses célestes d’ou est issu le couple originel japonais: Izanagi et sa soeur et épouse Izanami, dont les noms complets sont Izanagi-no-mikoto (l’Auguste Male), et Izanami-no-mikoto (l’Auguste Femelle). Lire la suite...