L’art de la fabrication des lames japonaises, dites Nipponto, désigne la fabrication de lames de diverses formes. Le katana, le wakisashi et le tanto sont les formes les plus commues, mais le ken(dague), la naginata (lame de hallebarde) et la yari (pointe longue de lance) sont conçus selon les mêmes principes. Rappelons brièvement les caractéristiques de certaines de ces lames :
Le tachi. Quand les lames sont disposées de façon traditionnelle Lire la suite...
Même une goutte d’eau peut creuser la pierre. Ten : point, marque.
Teki : goutte.
Ha : creuser.
Seki : la pierre.
Le débutant qui voit un expert accompli démontrer son art se dit souvent : " jamais je ne serai capable de faire cela ! Combien d’années de travail cela représente-t-il ? ". Et si d’aventure il s’y essaie, cela finit de le convaincre. Pourtant l’histoire humaine est jalonnée de gens qui ont entrepris des tâches qui les dépassent.
Lorsqu’on regarde des gouttes d’eau s’écraser sur un bloc de granit, il paraît impossible, tâtant l’eau d’une main et le granit de l’autre, que ce ridicule élément liquide puisse affecter cette énorme pierre en quoi que ce soit. Et pourtant… Lire la suite...
Un karateka m’a fait récemment la remarque suivante : “l’Aïkido, c’est du cinéma parce que le type chute alors qu’il n’y est pas obligé”. C’est d’ailleurs un point sur lequel les débutants se posent souvent la même question. La réponse la plus courante est qu’en Aïkido, nous n’avons pas la volonté de contraindre l’adversaire et que nous le laissons libre dans sa gestion de la chute. C’est d’ailleurs souvent une déformation pédagogique : le débutant ayant généralement une forte appréhension, il est nécessaire, à des fins d’apprentissage, de le laisser libre de gérer sa chute pour lui éviter de se blesser. Ceci l’aide à vaincre cette appréhension, le fait d’être seul responsable et gestionnaire de son ukemi étant rassurant. Lire la suite...
La technique en Aïkido
La technique doit se réaliser de manière spontanée, naturelle et évidente. Il ne s'agit pas d'exécuter des gestes ou des choses difficiles, il importe de faire sérieusement des choses faciles que tout le monde peut faire. Mais il est en fait difficile de découvrir cela, d'en prendre conscience et de s'en persuader. La technique n'est pas de faire des choses curieuses ou mystérieuses, et si parfois, elle parait mystérieuse, c'est qu'elle est trop naturelle et évidente. Pour accomplir la technique, il faut à la fois de la détermination et l'abandon de son corps ..."
A l’image du chevalier médiéval, le Samouraï demeure l’archétype idéal de la société traditionnelle japonaise et en constitue, de par son éthique, l’axe central comme la figure héroïque la plus achevée.
en tant que référence, il se devait de poursuivre une voie ascétique,à la fois spécifique et rigoureuse dont l’achèvement aboutissait à créer un guerrier où rayonnaient : maîtrise de soi, détachement, fidélité et sacrifice. Lire la suite...
Enshan No Metsuke
Article posté le 4 juin 2009 par Nicolas sur le site Aikicam.com
Cette expression, souvent utilisée dans les arts martiaux, illustre parfaitement la manière de regarder son adversaire durant un combat, elle signifie littéralement « regarder une montagne lointaine ».
Dans ce concept, l'adversaire devant nous est au centre de notre champ de vision, mais n’est pas le point fixe visuel. Le regard ne s’occupe pas des détails mais privilégie une vision générale, en prêtant attention au mouvement et aux différentes menaces.Lire la suite...